Cerisier? Prunier? Il n’était pas sûr, le vent le secouait comme pour lui faire cracher le morceau. p 16

Il aurait aimé ne pas craindre de réveiller une carie en croquant la vie à pleines dents. p 30

[...] au nombre des choses qui lui donnaient « envie de mourir », la politique talonnait la techno [...] p 40

Hélas, la pluie ne tombait pas encore et son cœur était lourd – comme le ciel ; comme cette métaphore ; comme à peu près tout. p 46

Didier da Silva nous offre aussi de savoureux passages entre les pages 46 et 72, mais je les ai lues trop loin de mon ordinateur pour en rendre ici compte (et je suis trop paresseux pour y retourner.) (NdA)

Ses yeux s’étant embués, il eut assez de fermeté pour reconduire ses larmes à la frontière. p 72

Décompte fait de l’entretien des fonctions vitales, des engagements pris sous une contrainte quelconque et de diverses addictions, que subsistait-il d’une journée ? p 74

  2 Responses to “Piocher au hasard, s’effacer derrière”

  1. Formidable !

    • Didier da Silva est en effet un auteur assez formidable et un garçon pour le moins charmant. Vous pouvez aller sur son blog « Halte-là » en cliquant sur le lien dans la rubrique idoine sur le côté droit.
      Merci pour votre visite.

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