
Bah ouais, je maîtrise la technique...
L’autre jour, Marjane Satrapi disait des choses vraiment sensées et sensibles sur Inter – j’aime pas tout ramener à moi mais sur une durée d’entretien aussi longue, moi, je me serais contredit plusieurs fois.
Puis comme c’est la règle dans cette émission, elle avait amené un disque. Wouaw ! Sick of you, les Stooges, one of my favourite songs ever (même si bon, Gimme danger…) J’ai commencé à envisager sérieusement l’idée de tomber amoureux de Marjane Satrapi (tout en restant amoureux de mon amoureuse, ça doit bien être possible en s’organisant (mais elle sa chanson préféré c’est un truc tout moisi (en tout cas tout mou ; azi je sais pas))).
Quand, après le morceau, honteusement rogné par Inter dans sa partie finale (lorsqu’Iggy commence à s’énerver (ce mec doit être bipolaire car ce qu’il fait le mieux, dans ses chansons en tout cas, pas dans la vie j’espère – pour ses proches -, c’est être tout calme au début et s’énerver à la fin (ou alors c’est parce qu’il n’avait pas assez de voix pour être énervé tout le temps)), quand après le morceau, disais-je (spéciale cacedédi à Eric Laurrent), Marjane a avoué qu’elle adorait écouter ce genre de musique à fond chez elle et que cela la mettait de bonne humeur, j’ai immédiatement rédigé ma demande en mariage (tout en restant fiancé avec mon amoureuse, on est modernes ou bien ?)
En effet, apprendre que je ne suis pas le seul à écouter, en 2011, du punk à coin (eh ouais, je parle le suisse) en braillant par-dessus les paroles est déjà une source de bonheur ; mais que l’autre personne en France affligée d’une telle habitude soit une femme, voilà qui, n’en déplaise aux monogames, donne immédiatement des envies synéchiques. Et ceci n’est point misogynie : je crois avoir fréquenté suffisamment de concerts de punk-rock pour affirmer que le barbu embièré y est beaucoup plus représenté que mon fantasme adolescent : la minijupe écossaise rouge sur collants déchirés dans Dr Marteens montantes.
Quelques instants plus tard, Marjane a brisé mes illusions en précisant qu’elle était mariée, avec le même homme qui plus est, depuis 14 ans. A moins qu’il soit aussi ouvert d’esprit et tolérant que moi, qui accepte de coucher avec deux femmes différentes, ça va être difficile avec Marjane…
Ne me reste plus qu’à aller voir son film, mais la bande-annonce ne m’a pas autant excité que sa voix de fumeuse déclarant (de mémoire) : « avec mon mec, c’est clair depuis le départ : c’est mon travail d’abord ; le couple vient après. »
Pas mieux, Marjane, pas mieux…

« A moins qu’il soit aussi ouvert d’esprit et tolérant que moi, qui accepte de coucher avec deux femmes différentes, ça va être difficile avec Marjane… » ; bel esprit d’ouverture non Sarkozyste que j’espère tu prolonges jusque dans ton intime en acceptant que tes deux femmes couchent avec deux hommes (pas en même temps, hein). Enjoy Issoudun
Faut peut-être pas exagérer non plus…