A peu près un commentaire toutes les 300 visites, cela laisse à penser que mon blog indiffère les lecteurs autant que ma prose les éditeurs.
Auteur raté, décidément, ça ne s’improvise pas…

Dessin : Lou Lussier

  10 Responses to “Du bon usage des statistiques”

  1. Bonjour !
    Le titre du blog a orienté ma visite par ici -
    Ce mot raté m’interpelle toujours par ce que l’on y met dedans – Là, apparemment il cache, non pas une certitude mais une interrogation à mon humble avis -
    Je vais poursuivre ma visite, pour me faire une idée plus précise

  2. Quel trop modeste, ce warren…
    Ne pourrait-on pas imaginer plutôt que si un seul visiteur sur 300 laisse un commentaire, c’est que les 299 autres sont trop impressionnés, raides dingues d’amour, subjugués pour oser s’exprimer à votre suite… Mhhhmmm?

    Non, je déconne, bien sûr que tout le monde s’en fout ;) )

    Non, je déconne au carré. J’ai bien aimé vos interventions chez Wrath, et je pars du principe que quelqu’un qui a apprécié « Cendrillon » (malgré ses lourdeurs, en effet) ne peut pas être complètement raté.

  3. Mauvais feeling ce matin ?
    Pour ma part, je reviens régulièrement sur ce blog, y passe un moment agréable et le fais savoir autour de moi. Me souciant fort peu d’intégrer la culture blog, je ne m’arrête cependant qu’aux textes et ne songe guère à y annexer ma trace personnelle. Ai-je tort ? Question ouverte. Mais s’il s’agit de t’encourager, je saisis illico l’opportunité de me déboutonner un peu. J’aime ce qui grince et ne renifle pas. Un salut fraternel donc.

  4. Oh, des commentaires !…
    @ Valériane : mon concept de « ratéité » cache en vérité surtout de l’auto-dérision…
    @ Marco : j’aime bien la première de vos théories, allez savoir pourquoi! Et merci pour le soutien moral.
    @mc : non, vous n’avez pas tort et je respecte infiniment les voyageurs discrets. Merci pour le « déboutonnage » – que j’ai pris métaphoriquement, hein, on est d’acord…
    Et pour tout dire, ce billet n’est qu’une réaction épidermique au blog de Wrath, dont presque tout le monde s’accorde à trouver les posts insipides mais qui parvient cependant à faire se rencontrer des gens intéressants (cf Marco ci-dessus, entre autres). De la pure jalousie, donc, c’est moche, je sais…

  5. Oui, je l’avais pris dans ce sens, tout comme rater sa vie est pourquoi pas une réussite dans la mesure où la mort nous attend tous, autant y aller de bon coeur et se donner la joie de tout louper – Bonne soirée

  6. Juste un commentaire pour ne rien dire émanant d’un lecteur assidu mais jusque là silencieux…

    Je vous souhaite une belle fin d’année.

  7. @Christophe : j’étais par chez vous pas plus tard qu’hier, je n’ai fait qu’effleurer, je reviendrai, merci pour la trace et plein de bonnes choses à vous aussi, c’est épatant toutes ces rencontres quand même quand on y songe…

  8. Depuis notre échange sur les plans de roman, je passe souvent ici. Doit on commenter si on partage? Alors vite, sur diverses sujets :
    Sur l’écriture, ne cherchez plus votre conviction, elle est de grande qualité (l’écriture pas la conviction) …et vous le savez. Sur les banques: de quelle planète tombez vous…? rires amers!
    J’aurai pu sortir quelques autres sujets que j’ai lu chez vous, mais les lire me suffit.
    Chaque jour, je vais pleurer de rire en lisant Wrath, puis je passe chez vous…Je n’ai que deux blogs mis en favoris.
    J’ai opté pour un site en ce qui me concerne, je n’ai pas à répondre ou commenter. J’affirme mes conneries dans des « billets d’humeur » et basta ! Salut à vous camarade.
    PS, Claudye, dont je vous parlait concernant les plans de romans, et qui vient désormais sur votre blog en visiteuse anonyme, me prie d’insérer le point suivant : ce n’est pas une copien, c’est une amie. Putain, les femmes…ecrivains !

    • C’est vraiment gentil, Marc, merci… Je suis un émotif, j’y peux rien, les gentils et les généreux (attention ,ce ne sont pas des défauts pour moi ! Je conchie le cynisme ambiant qui associe ces éminentes qualités à de la faiblesse) me touchent profondément.
      Oui, j’ai remarqué qu’on ne pouvait pas laisser de commentaires chez vous; je comprends ce choix, mais aime bien les échanges et discussions qu’ils autorisent. C’est agréable de savoir qu’on va faire un tour les uns chez les autres, boire des mots en guise d’apéro. J’avais écrit ce post rapide attristé de constater combien les gens était souvent prompts à se répandre pour critiquer et/ou parler d’eux, faire les malins, quoi ! – sur un certain blog que nous fréquentons tous deux pour ne pas le nommer -, mais laissaient plus rarement un petit mot agréable ou un compliment. Et j’aime ce principe qui veut que quand c’est bien, faut le dire.
      Vous, vous êtes un mec bien.

      PS : toutes mes excuses à Claudye…

      • encore un mot…Je suis méditerrannéen, chez nous la gentillesse et la générosité ne sont pas des qualités (formule piquée à Guenassia et son « club des incorrigibles optimistes »…)
        Sur l’édition et le talent (s’il existe) le talent ne se mesure pas au nombre d’exemplaires vendus mais au pourcentage de satisfaction des lecteurs. Exemple: j’ai vendu deux fois 1500 ex, si le taux de satisfaction est de 90% celà me place au même niveau que ceux qui découvrent et lisent Hugo (Victor…politique écrivain) au lycée ou Marie Ndiaye… Pas mal pour la conviction, non?
        Sur mon site (actuellement « bloqué » sur une page de deuil jusqu’au 31, on n’a pas envie d’écrire des conneries lorsqu’on est dans la peine) vous pourrez voir (ou deviner) que j’ai fait une carrière sportive de plutôt « haut » niveau. Je venais après mon père qui avait été un grand joueur et entaîneur. J’ai donc vécu « à l’envers » le souci des « wannabe » (ce mot est con!) qui postent chez Wrath. J’ai vécu l’obligation de « prouver » mon niveau, de me faire un prénom…le réseau fonctionne jusqu’au stage de « détection » après il faut savoir mettre les coups de tronche ! Alors, les fils de…ou cousin de Mme..Celà peut fonctionner mais si la plume est mauvaise, l’éditeur n’y revient pas et basta! Et puis, comme il s’agit d’une industrie (merci à elle de mettre des bouquins dans les librairie) je comprends que le risque est moindre avec un nom connu. C’est le jeu. Chez Anne Carriere, la lectrice (j’ai la note) m’a comparé à Miller ou Salinger…rires. Mme Carriere m’a dit que c’était peut-être un des meilleurs bouquin qu’elle ai lu et qu’elle ne pourrait jamais le vendre car c’était pas dans le « ton » du marché. Je ne peux que la comprendre, après le rugby et mes études de droit j’ai plongé dans le business…Le livre reste un produit (de produire, fabriquer) Allez, bonne soirée!

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