août 232010
Si l’honnêteté m’oblige à faire part aussi des mauvaises critiques, permettez que je ne m’y étende pas…
(Parce que si j’étais mauvaise langue, je noterais que mon critique déçu a mis cinq étoiles, le maximum, à « La Légende de Zorro », avec Antonio Banderas, et au dernier album de Calogero… Mais je ne suis pas un garçon mesquin (la preuve, je ne mets ni ici ni là de liens vers les bonnes critiques.))

De votre « histoire » (sic), il dit qu’elle est « abracadabresque ».
Là-dessus, Rimbaud vient de me téléphoner, il s’est fait admettre aux urgences…
(Au fait Erwan, vous allez goggleïser jusqu’au Nobel ?)
Hélas ! Cet amazonman (n’est-il que la moitié d’un saint?) a mille fois raison, cette histoire est… comment dire… heu… Bon, vous verrez bien ! Disons seulement qu’il y a plus d’entrelacs narratifs que dans La Légende de Zorro.
Transmettez à Arthur mon meilleur souvenir (toujours ces satanées MST ?)
(Google? Je ne fais rien de tel, ou si peu (seulement 4 alertes, c’est raisonnable, non?…) C’est, le croirez-vous, mon éditeur qui m’a appris la nouvelle !)
Comment ? Qu’est-ce que j’apprends ? Votre soi-disant roman n’est « pas un polar haletant pleines d’aventure que l’on a envie de retrouver le soir avant de se coucher »?
Mais comment peut-on oser publier des choses pareilles ?
Je sais, Aloysius, je sais…
Mais je dois la vérité à mon public. Il me donne tellement. Sans lui, je ne serai rien.
Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois!
En lisant le TV Magazine (au WC çà occupe), j’ai lu une critique qui démontait le dernier Notomb…