Rien à voir avec des résolutions nouvellannesques mais après trois années de vie, Warren Harel s’est effacé derrière son auteur.
Peut-être le temps qu’il a fallu à ce dernier pour accepter complètement que les adjectifs accolés à « auteur » n’avaient finalement que peu d’importance – même si ce concept de « ratéité » était de l’auto-dérision, on sait ce que Freud et la psychanalyse en pensent…
Bref, quelles qu’en soient les causes profondes, mon blog a déménagé à cette nouvelle adresse, avec armes, billets, commentaires et bagages.
A ceux qui me feront l’amitié de venir de temps à autre, soyez les bienvenus (que je ne me sois pas fait chier à paramétrer WordPress pour rien !)
Warren Erwan

Ben voilà, chef, on suit, on suit…
Marco, tu resteras à jamais et pour l’éternité le premier visiteur et commentateur de ce blog.
Alors, alors, ému?
Moi oui; la fidélité, ça me bouleverse.
Faut que je songe à un petit cadeau… Qu’est-ce qui te ferait plaisir?
Ooohh, le premier, je n’avais pas vu l’affaire sous cet angle, en effet c’est solennel et émouvant. Pour le petit cadeau, euh… je ne sais pas trop… quelle pression…
Tu veux que je t’écrive un poème?…
Non, pour lui un sextoy rose fuschia et une botte de foin, c’est parfait.
Diantre ! Et ce Marco qui avait l’air d’un si honnête homme…
Un dératé, en quelque sorte.
Ah là là là là là là, comme je suis dégoûté de ne pas l’avoir faite celle-là!
La pression du déménagement, les problèmes techniques de dernière minute, on écrit un post un peu à l’arrache avant de sortir dîner et un plus jeune, un plus beau, un plus vif vous passe devant, l’humour aux lèvres, et vous pique le bon mot…
En plus il faudrait faire semblant d’être fair-play et applaudir à sa propre déchéance : (raclement de gorge) « Bravo, secondflore, ah ah, LOL kikou… »
Je me suis peut-être dératé un peu vite finalement…
Vous êtes l’auteur raté qui n’est plus raté ?
Je mis un lien sur mon blog pour accéder au plus vite à vos articles. Je serais contente de faire parti de vos liens, si le cœur vous en dit…
Bon dimanche, V.
Merci pour le lien.
De mon côté, j’ai bien peur d’être un peu vieux jeu et de considérer que certaines choses ne se demandent pas, comme un cadeau, être témoin d’un(e) marié(e), invité(e) à dîner, adhérent à l’UMP, etc.
Ou, si vous préférez, je n’aime pas plus qu’on me suggère quoi mettre dans mon blog que dans mes romans…
Ok, comme vous le sentez, sourire, en plus je vous comprends parce que je raisonne pareil et je mets en lien que ce que j’aime et dont j’ai envie d’y revenir, suivre, lire.
Dites donc, vous êtes vraiment de bonne composition très chère… Moi, une réponse comme celle que je vous ai faite et je me serais vexé comme un corse. En même temps, je suis plutôt franc et direct, ce qui vous autorise à l’être sans crainte envers moi !
Ben, je suis franche et directe. Vous avez le droit de refuser, comme moi, j’ai le droit de demander. Quand on demande quelque chose on peut avoir une de deux réponses : le oui ou le non.
J’ai eu le non. Il n’y a pas de quoi être vexée.
Dans la vie on peut tout demander à condition d’être prêt à recevoir la réponse de l’autre telle que.
Bah plutôt une pièce de théâtre, alors. A la fois burlesque et déprimante de préférence.
Viens lundi 25 alors… (http://egregore.erwanlarher.com/?p=250)